Impacts du PLF 2027 · AMF 56, outil exclusif adhérents
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AMF 56, Association des maires et des présidents d'EPCI du Morbihan

Simulation des impacts du projet de loi de finances 2027

Effets du projet de loi de finances pour 2027 sur le budget des communes et des intercommunalités : six mesures chiffrées, ligne par ligne.

Il s'agit d'une simulation fondée sur le projet présenté en Conseil des ministres le 1er octobre 2026. Ses résultats ne sont en aucun cas définitifs : la discussion parlementaire doit durer plusieurs semaines.

Réservé aux adhérents de l'AMF 56
Dossier législatif du PLF 2027 ↗

Votre collectivité

    Attention : le total « Ensemble des intercommunalités » intègre la totalité de Redon Agglomération et de Cap Atlantique, dont une partie du périmètre se situe hors du Morbihan. Il n’est donc pas propre au département.

    Données budgétaires

    Votre budget 2026 anticipé, non définitif

    Vous pouvez ajouter les données de votre budget 2026 (budget primitif ou estimation de fin d'exercice). Elles sont anticipées et non définitives. Elles ne sont ni transmises ni enregistrées par l'AMF 56 : elles restent dans votre navigateur.

    FCTVA versé en 2027 : dépenses maintenues au taux actuel à renseigner

    Paramètres du calcul

    Les montants affichés sont une simulation fondée sur les données OFGL et les critères de répartition 2026. Chaque collectivité peut modifier ces données, dans les champs de saisie et dans les paramètres ci-dessous, pour se rapprocher au plus près de sa situation réelle : le résultat se met à jour aussitôt.

    Impact indicatifsous réserve d'actualisation
    Variation estimée de la DGF moins effort estimé hors DGF
    0 €

    Comparaison partielle : elle n'inclut ni les dotations d'investissement, ni les fonds de soutien exceptionnels, ni la dotation « Ressources durables ».

    Effort estimé hors DGFsous réserve d'actualisation
    Effort estimé en 2027
    0 €
    Dont décret CNRACL0 €
    Par habitantn.c.
    Part des recettes de fonctionnement0 %
    DGF 2027 estiméesous réserve d'actualisation
    Variation estimée de la DGF
    0 €
    DGF 2026 notifiée0 €
    DGF 2027 estimée0 €
    Population DGF 2026n.c.
    Population DGF 2027 estiméen.c.

    Estimation indicative, sous réserve de l'actualisation des données encore inconnues : population DGF 2027, potentiels financiers et revenus 2027, décisions du Comité des finances locales, amendements parlementaires, écrêtement définitif.

    Voir le détail de l'estimationVoir l'évolution depuis 2020

    Repères budgétaires 2025

    FCTVA perçu et dépenses d'équipement, année par année

    AnnéeFCTVA perçuDépenses d'équipement de référenceRatio

    Décomposition mesure par mesure

    MesureEffet 2027

    « Estimation » : calcul sur les données de la commune. « Simulation » : calcul sur un décile reconstitué ou un montant réparti faute de clé publiée.

    FCTVA sur vos investissements 2027 simulation, hors effort 2027

    Selon la part des dépenses maintenue au taux de 16,404 %

    Part maintenueFCTVA après réformePertePerte en %

    Incidence sur la capacité d'autofinancement

    CAF brute 2025 (épargne brute OFGL)n.c.
    CAF nette 2025 (après remboursement de la dette)n.c.
    Impact des mesures de fonctionnement0 €
    CAF brute après mesuresn.c.
    Part de la CAF brute absorbéen.c.
    Taux d'épargne brute, avant puis aprèsn.c.

    Estimation de la DGF 2027 sous réserve d'actualisation

    Composante20262027 estiméÉcart

    Hypothèses retenues

      Données encore inconnues à ce jour

        Fiabilité de la méthode : test sur 2025 et 2026

        Pour vérifier le calcul, la même méthode a été appliquée aux années passées : on part de la DGF notifiée l'année précédente et des indicateurs connus à ce moment, on applique les enveloppes réellement votées, puis on compare à la DGF réellement notifiée. Sources : critères de répartition de la DGF 2024 à 2026 et notes techniques de la DGCL pour 2026.

        Écart moyen avec la DGF notifiée20252026
        Communes du Morbihan, ancienne méthode au prorata2,6 %3,1 %
        Communes du Morbihan, formules actuelles, indicateurs de l'année précédente maintenus2,3 %1,9 %
        Communes du Morbihan, formules actuelles, indicateurs prolongés selon leur tendance depuis 2020 (méthode retenue pour 2027)2,1 %1,9 %
        Communes du Morbihan, formules actuelles avec les indicateurs réels de l'année1,3 %0,8 %
        Communes dont l'écart est inférieur à 5 % (méthode retenue)88 %91 %
        Total des communes du département, écart (méthode retenue)+0,6 %0,0 %
        EPCI du Morbihan, ancienne méthode (dotation d'intercommunalité reconduite)1,8 %1,9 %
        EPCI du Morbihan, formules actuelles, indicateurs de l'année précédente maintenus0,9 %1,5 %
        EPCI du Morbihan, avec la population prolongée selon sa tendance (méthode retenue pour 2027)0,9 %1,4 %
        EPCI du Morbihan, formules actuelles avec les indicateurs réels de l'année0,4 %0,4 %

        Tendance des indicateurs : pour chaque commune, l'évolution annuelle moyenne depuis 2020 est prolongée d'un an pour la population DGF, le potentiel fiscal et financier et l'effort fiscal. Testée sur la France métropolitaine, cette tendance réduit l'écart moyen de 2,1 % à 2,0 % en 2025 et de 1,8 % à 1,7 % en 2026. Elle n'est pas retenue pour les indicateurs qui évoluent par à-coups (voirie, population en quartier prioritaire, enfants de 3 à 16 ans) ni pour l'indice synthétique de la DSU, où elle n'améliore pas la prévision ; pour les EPCI, seule la population suit une tendance (elle divise l'erreur par deux), le coefficient d'intégration fiscale, le potentiel fiscal et le revenu étant mieux prévus par leur dernière valeur. Aucune tendance n'est appliquée aux montants des dotations. Les garanties de sortie de la DNP (50 % du montant de l'année précédente, non renouvelables) s'éteignent l'année suivante, d'après la note DGCL 2026 sur la DNP. Lecture : avec les indicateurs réels de l'année, la méthode retrouve la DGF à 1,3 % près au plus ; en 2026, l'écrêtement de la dotation forfaitaire est reproduit à l'euro près pour toutes les communes de France. Les formules sont donc bien reproduites. L'écart restant vient de l'évolution des indicateurs d'une année sur l'autre (population, potentiel financier, revenus, entrées et sorties d'éligibilité à la DSU et à la DSR), qui ne sera connue qu'au printemps 2027 ; à l'échelle du département, ces écarts se compensent en grande partie.

        Évolution de la DGF depuis 2020

        Base 100 : DGF, inflation et dépenses de fonctionnement

        Composition de la DGF, en euros

        Chiffres année par année

        AnnéeDGFDGF par habitantInflation (IPC)Dépenses de fonctionnement

        Détail par dotation

        Lecture

          Analyse budgétaire et financière

          Indicateur 2025Montant€ par habitantRéférenceAprès le PLF 2027

          Épargne brute : de 2018 à 2025, puis effet du PLF 2027

          Lecture financière

            Et si cette loi de finances s'appliquait pendant dix ans ?

            AnnéeCPEBTVAFCTVADILICOCNRACLEffort annuelEffort cumulé

            Effort cumulé de 2027 à 2036

            Lecture

              Les dix communes les plus touchées

              Sélectionnez-en une pour afficher son détail.

                Ce que changerait le projet de loi de finances pour 2027

                Le projet de loi de finances, présenté au Comité des finances locales le 30 septembre puis en Conseil des ministres le 1er octobre 2026, demande aux collectivités un effort de 5,5 Md€ selon le Gouvernement. Avec la hausse de trois points de la cotisation employeur à la CNRACL, environ 1,3 Md€, la pression sur leurs budgets approche 7 Md€ selon l'AMF. Le Gouvernement indique que les recettes des collectivités progresseraient tout de même de 5 Md€ après ces mesures, soit un rythme proche de l'inflation prévue pour 2027 (1,7 % dans la présentation au Comité des finances locales, 1,8 % dans le dossier de presse du 1er octobre). L'AMF estime que les communes et les intercommunalités porteraient à elles seules plus de 5 Md€ de cet effort, CNRACL comprise.

                Le cadre économique et budgétaire du Gouvernement

                Croissance du PIB, 2026 puis 20270,5 % ; 1,0 %
                Inflation, 2026 puis 20272,1 % ; 1,7 %
                Déficit public, 2026 puis 2027−5,4 % ; −5,0 %
                Recettes des collectivités en 2027+5 Md€ après mesures

                Pour ramener le déficit à 5,0 % du PIB en 2027, le Gouvernement gèle en valeur les crédits des ministères (hors défense), limite à 2 % la progression des dépenses couvertes par l'Ondam et demande aux collectivités que leurs dépenses de fonctionnement progressent au rythme de l'inflation. À la différence de la loi de finances pour 2026, il met en avant l'équité (toutes les strates sont mises à contribution), la simplicité (un nombre limité d'outils) et des réformes structurelles sur l'adéquation entre recettes et dépenses.

                Suivez l'examen du texte : dossier législatif du projet de loi de finances pour 2027 (Assemblée nationale) ↗. Le texte est en première lecture à l'Assemblée nationale, avec une discussion en séance publique prévue le 13 octobre 2026.

                Sources : dossier du Comité directeur de l'AMF du 6 octobre 2026, texte du projet de loi et évaluations préalables du 1er octobre 2026, présentation du projet de loi de finances au Comité des finances locales (CFL) du 30 septembre 2026 et notes de séance de l'AMF 56. Les mesures sont celles du texte déposé : la discussion parlementaire peut les modifier.

                Où en sont les collectivités en 2026 ?

                Les remontées comptables à fin août donnent au Gouvernement une première indication de la situation des finances locales en 2026. Elle reste provisoire et doit être confirmée d'ici la fin de l'année.

                Épargne brute+7,4 %
                Recettes réelles de fonctionnement+2,7 %
                Dépenses réelles de fonctionnement+2,2 %
                Dépenses d'investissement, hors remboursements−6 %

                L'épargne brute atteint son plus haut niveau à ce stade de l'année depuis 2022. Le recul de l'investissement est jugé cohérent avec le cycle électoral. Les situations restent hétérogènes, même au sein d'une même strate : le bloc communal conserve globalement une situation favorable, avec des évolutions plus contrastées entre communes et intercommunalités ; les départements connaissent un redressement récent mais restent exposés aux dépenses sociales et à la volatilité de certaines recettes ; les régions restent solides, mais sous tension sur l'investissement.

                Les principaux produits de fiscalité locale, en Md€

                ProduitAoût 2025Août 2026Évolution
                Impôts locaux36,837,5+1,9 %
                TVA33,534,0+1,5 %
                Droits de mutation à titre onéreux (DMTO)8,89,7+10,2 %
                Taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA)6,97,2+4,3 %
                Ensemble, cartes grises comprises87,589,8+2,6 %

                Source : présentation du projet de loi de finances au CFL, 30 septembre 2026. Évolutions calculées à partir des montants arrondis. Ces chiffres nationaux ne disent rien de la situation de chaque commune : utilisez l'analyse budgétaire plus bas pour la vôtre.

                L'effort par niveau de collectivité

                Au niveau national, le Gouvernement chiffre les économies à 2,5 Md€ pour la CPEB, 2,1 Md€ pour le FCTVA, 0,8 Md€ pour la baisse des financements des régions, 0,5 Md€ pour l'écrêtement de la TVA et 0,3 Md€ pour l'étalement du DILICO, soit 6,2 Md€ en additionnant ces lignes. Les mesures positives (hausse de la DGF, fonds d'urgence pour les départements et les communes) représentent 0,8 Md€. Le solde, d'environ 5,4 Md€, correspond à l'ordre de grandeur de l'effort de 5,5 Md€ annoncé.

                Millions d'euros, 2027CPEBÉcrêtement de la TVADILICO étaléTotal des économiesMesures favorables
                Communes−1 392−19−50−1 461+570
                Intercommunalités (EPCI)−562−180−83−8260
                Départements−551−284−63−1 218+550
                Régionsexonéréesexonérées−103−878n.c.

                Source : présentation au CFL du 30 septembre 2026. Les totaux sont ceux de la présentation et ne correspondent pas toujours à la somme des lignes : pour les EPCI, la suppression de l'affectation de quotas d'émission aux autorités organisatrices de la mobilité (−99 M€) est listée en plus ; pour les départements, la diminution de l'enveloppe du pacte des solidarités (−23 M€) est listée en plus ; pour les communes, le total des mesures favorables (+570 M€) dépasse de 20 M€ la somme des quatre lignes détaillées (+550 M€), sans que la présentation l'explique.

                • Communes : les mesures favorables sont la hausse de la DGF (+150 M€), la dotation « ressources durables » (+50 M€), la fusion des taxes sur les logements vacants (+300 M€) et le fonds de soutien exceptionnel (+50 M€).
                • EPCI : aucune mesure favorable n'est prévue. Les économies viennent de la CPEB, de l'écrêtement de la TVA, de l'étalement du DILICO et de la fin de l'affectation de quotas d'émission aux autorités organisatrices de la mobilité.
                • Départements : l'effort ne représenterait que 18 % du total alors qu'ils pèsent 31 % des recettes réelles de fonctionnement. Il comprend aussi la baisse du tendanciel du concours de la CNSA (−300 M€) et celle des variables d'ajustement (−20 M€). Une fraction de CSG de 300 M€ finance l'allocation personnalisée d'autonomie en se substituant à une partie des concours de la CNSA ; le texte prévoit en outre 100 M€ de fonds d'urgence et 150 M€ pour la sécurité civile (contractualisation avec les services d'incendie et de secours).
                • Régions : exonérées de la CPEB, elles bénéficient de la dynamique de TVA (+329 M€ en 2027), mais leurs financements décroissent : apprentissage, financement limité aux seules places ouvertes en IFSI et fin du financement de l'investissement, pactes régionaux d'investissement, dotation d'accompagnement du FEADER et compensation des anciennes lignes de trains d'équilibre du territoire.

                Les mesures qui réduisent les ressources

                1. Contribution progressive à l'effort budgétaire (CPEB)art. 37

                Un prélèvement définitif de 2,5 Md€ qui remplace la reconduction du DILICO, abandonnée : il n'y aura pas de troisième DILICO, mais la CPEB n'est pas remboursable. Elle est opérée directement sur les avances mensuelles de fiscalité. Les régions en sont exemptées (elles ont des modalités de contribution différentes).

                • Communes : environ 14 000 communes (40 %), 1,392 Md€.
                • Intercommunalités : toutes celles de métropole, environ 1 230, 562 M€. Environ 20 000 collectivités, au total, sont préservées.
                • Départements : 60 % d'entre eux, 551 M€.
                • Assiette : recettes réelles de fonctionnement 2024 du budget principal, après retraitements prévus par le texte. Les 10 % de communes les plus riches porteraient 69 % du rendement communal.
                • Taux : de 0,5 % à 2 % selon un indice de ressources et de charges, rapporté à la moyenne de la strate (75 % potentiel financier ou fiscal par habitant, 25 % revenu par habitant). Dans chaque strate, les 10 % de collectivités les plus pauvres paient le taux plancher, les 10 % les plus riches le taux plafond, les autres un taux individualisé entre les deux. Les 2 % de communes aux ressources les plus élevées (environ 600) paient 3 %.
                • Départements : taux de 0 % à 2 % selon l'indice de fragilité sociale ; 40 % d'entre eux sont au taux plancher de 0 % et 10 % au taux plafond.
                • Exonérés : l'outre-mer, les contributions inférieures à 5 000 €, les 250 premières communes de 10 000 habitants et plus et les 30 premières de 5 000 à 9 999 habitants selon l'indice DSU, et les 2 500 premières communes selon l'indice de la fraction cible de la DSR.

                2. Écrêtement des fractions de TVAart. 36

                Les fractions de TVA qui compensent la taxe d'habitation sur les résidences principales et la CVAE ne progressent plus que de la dynamique de la TVA moins l'inflation de l'année précédente, lorsque cette évolution est positive. Le texte interdit que cette réduction, à elle seule, fasse baisser le montant versé.

                • Impact chiffré par le Gouvernement en 2027 : 19 M€ pour les communes et 180 M€ pour les EPCI.
                • La fraction de 2027 repose sur la TVA nationale de 2026, en hausse de 1,8 %, inférieure ou égale à l'inflation (2,1 %) : cela revient à un gel de ces fractions en 2027, surtout pour les intercommunalités.
                • Pour chaque intercommunalité, le simulateur n'applique l'écrêtement qu'à la fraction qui compense la taxe d'habitation. La fraction qui compense la CVAE est figée : sa dynamique alimente un fonds national et n'est pas répartie collectivité par collectivité, ce qui explique qu'une partie des 180 M€ annoncés ne soit pas imputée aux intercommunalités.

                3. Remboursement du DILICO étalé sur cinq ansart. 84

                Les prélèvements des DILICO de 2025 et de 2026 restent remboursables, mais le calendrier s'allonge. Pour le DILICO 2025, un tiers a été reversé en 2026 et les deux tiers restants le seront de 2027 à 2031 à raison d'un cinquième par an. Pour le DILICO 2026, le remboursement passe de trois à cinq ans.

                • Impact chiffré par le Gouvernement en 2027 : 50 M€ pour les communes et 83 M€ pour les EPCI.
                • Seules les collectivités qui ont été prélevées sont concernées, soit environ 2 000 collectivités.
                • Le reversement ne porte que sur 90 % du prélèvement, les 10 % restants alimentant des fonds de péréquation : le simulateur retient donc, pour chaque contributeur, 90 % de l'écart de calendrier.

                4. Réforme du FCTVAart. 35

                Les dépenses éligibles le restent, mais le taux dépend désormais de leur nature, à compter du 1er janvier 2027.

                • Taux de droit commun abaissé de 16,404 % à 11,404 %. Le Gouvernement rappelle que le FCTVA est passé de 5,9 Md€ en 2019 à 8,1 Md€ en 2025, avec le plan de relance et l'élargissement de son assiette, et qu'il ne permet pas à l'État de soutenir ses priorités, comme la transition écologique.
                • Taux bonifié de 16,404 % maintenu pour les dépenses qui concourent à la transition écologique et pour les dépenses d'aménagement du territoire liées à la voirie ; 5,6 % pour l'informatique en nuage.
                • Diminution globale de 2,1 Md€ par rapport à la loi de finances pour 2026 (7,9 Md€ de FCTVA prévus, soit 26,6 %). La part du bloc communal n'est pas précisée.
                • Calendrier : le nouveau taux s'applique aux attributions versées à compter du 1er janvier 2027, quelle que soit l'année de la dépense. Or le FCTVA est versé avec décalage, à environ 98 % en N+1 ou N+2 selon le rapport sur la situation des finances publiques locales. En 2027, les communes seront donc remboursées de leurs dépenses de 2025 (N+2, droit commun) ou de 2026 (N+1) ; les intercommunalités, passées en N+1 par la loi de finances pour 2026 (année blanche en 2026), de leurs dépenses de 2026. Seules les communes nouvelles restent en N.
                • Estimation du simulateur : toutes les dépenses d'équipement ne sont pas éligibles. Le FCTVA attendu en 2027 est calculé en appliquant aux dépenses de référence (moyenne 2025-2026 pour les communes, dépenses 2026 pour les intercommunalités) le ratio moyen constaté entre le FCTVA perçu et ces dépenses depuis l'automatisation complète de sa gestion (2023 pour les communes, 2021 pour les intercommunalités). Les dépenses 2026, non connues, sont supposées évoluer de −4,0 % (le projet de loi de finances prévoit −4,0 % pour l'investissement local en année d'élection municipale). Une baisse de 5 points sur 87 % de ce montant (le reste étant voirie et transition écologique) représente 26,5 % du FCTVA attendu, à comparer à 26,6 % au niveau national (2,1 Md€ sur 7,9 Md€).
                • Origine de la part de 13 % des dépenses éligibles maintenue au taux de 16,404 % : ce n'est pas une donnée publiée. Le Gouvernement ne chiffre pas la part des dépenses de transition écologique et de voirie ; l'AMF 56 l'a calculée à partir de ses explications, en cherchant la part qui reproduit sa baisse nationale de 2,1 Md€ sur 7,9 Md€ (26,6 %). Il s'agit d'une moyenne nationale : l'encart « FCTVA versé en 2027 : dépenses maintenues au taux actuel » permet à chaque collectivité de saisir ses propres montants, et le tableau « FCTVA sur vos investissements 2027 » montre l'effet de plusieurs parts.
                • Conséquence : une collectivité ne peut plus anticiper aussi facilement le remboursement attaché à son investissement.

                5. Hausse de la cotisation CNRACLdécret

                La cotisation employeur augmente de trois points en 2027. Cette mesure n'est pas dans la loi de finances, mais elle pèse sur les budgets : environ 1,3 Md€ pour l'ensemble des collectivités.

                6. Autres mesures défavorables

                • Minoration de la compensation de la réduction de moitié des valeurs locatives des établissements industriels maintenue (perte estimée à 307 M€ en 2026 pour les communes et EPCI).
                • Fin de l'affectation d'une fraction des recettes des quotas d'émission aux autorités organisatrices de la mobilité : 99 M€.
                • Prélèvement de 1,9 % au profit de l'État sur les forfaits de post-stationnement acquittés après titre exécutoire, pour les titres émis à compter de 2027.
                • Les baisses antérieures des variables d'ajustement (DCRTP, FDPTP) ne sont pas annulées : elles restent des pertes définitives, même sans nouvelle baisse en 2027.
                • Selon la présentation au CFL, les communes et EPCI industriels sont préservés en 2027 : pas de nouvelle minoration de la compensation de la réduction de moitié des valeurs locatives industrielles, ni de la DCRTP.

                Les mesures favorables

                Dotations de fonctionnement

                • DGF en hausse de 150 M€, dont 147,5 M€ pour la péréquation et 2,5 M€ pour le FARU : le Gouvernement la présente comme une compensation partielle de l'effort. La DGF des EPCI ne bénéficie d'aucun abondement extérieur.
                • La péréquation des communes augmente de 290 M€ au total. La ventilation entre DSU et DSR diffère selon les documents du Gouvernement : 150 M€ pour la DSU et 140 M€ pour la DSR dans la présentation au CFL et l'évaluation préalable, mais 140 M€ et 150 M€, comme en 2026, dans l'exposé des motifs de l'article. Le simulateur retient 140 M€ et 150 M€ (modifiables dans les paramètres) ; l'inverse réduirait de 0,16 M€ environ la hausse estimée de la DGF des communes du Morbihan. La hausse de la DSR est répartie à 60 % au moins sur sa fraction péréquation.
                • Nouvelle dotation « ressources durables » de 50 M€, attribuée sur des critères surfaciques et non de population, pour plus de 9 000 communes rurales : le Gouvernement y voit l'amorce d'une réforme des finances locales. La dotation aux aménités rurales est maintenue à 110 M€.
                • Fusion des taxes sur les logements vacants : environ 300 M€ de produit supplémentaire pour les communes concernées des zones tendues.

                Investissement et soutien aux communes fragiles

                • DSIL en hausse de 200 M€ en autorisations d'engagement (420 M€ au total), mais de 20 M€ seulement en crédits de paiement. Fonds vert en hausse de 163 M€ en autorisations d'engagement, pour atteindre 1 Md€ ; la moitié des crédits est fléchée vers l'axe « adapter les territoires au changement climatique », avec une priorité à la rénovation du bâti scolaire. DETR autour de 1 Md€. Ces hausses sont en autorisations d'engagement, donc pas intégralement versées en 2027.
                • Dotation de solidarité pour les événements climatiques (DSEC) maintenue à 75 M€ en autorisations d'engagement (64,2 M€ en crédits de paiement). Sa réforme, présentée au CFL l'été dernier, prévoit la prise en compte des dépenses de fonctionnement, une majoration pouvant atteindre 10 % de l'assiette pour les projets de résilience et un nouveau taux intermédiaire de 60 % lorsque les dégâts représentent entre 30 % et 50 % du budget total de la collectivité.
                • Objectifs de verdissement relevés : 40 % pour la DSIL et 30 % pour la DETR.
                • Fonds de soutien exceptionnel de 50 M€ pour les communes contributrices à la CPEB dont la situation s'est dégradée en 2026 (aléas, intempéries). Les intercommunalités n'y ont pas accès. Les attributions sont décidées par le préfet de région.

                La hausse de la DGF est intégrée à l'estimation de la DGF 2027 plus haut. Les autres mesures favorables (dotation « ressources durables », fusion des taxes sur les logements vacants, fonds de soutien exceptionnel, DSIL, fonds vert, DSEC) ne le sont pas : leur attribution dépend de critères individuels ou de décisions locales. L'impact indicatif en tête de page est donc partiel. Le projet de loi reporte aussi de deux ans le transfert de la CFE des établissements publics territoriaux à la Métropole du Grand Paris, sans effet pour le Morbihan.

                Ce qui s'est dit au Comité des finances locales

                Réunion du 30 septembre 2026, en présence des ministres chargés de la décentralisation et des comptes publics. Synthèse des notes de séance de l'AMF 56, qui ne constitue pas un compte rendu officiel.

                Ce qu'ont indiqué les ministres

                • Les collectivités réalisent 70 % de l'investissement public ; elles doivent aussi participer au redressement du pays, de façon équilibrée et soutenable.
                • Le DILICO est abandonné et remplacé par la CPEB. Le remboursement des DILICO 2025 et 2026 est étalé sur cinq ans au lieu de trois.
                • Le dispositif se veut progressif, lisible et individualisé : taux de 0 % à 2 % selon le niveau de richesse, 3 % pour les communes les plus riches (environ 600 communes concernées).
                • L'absence de budget voté serait le pire scénario : le Conseil d'État a été consulté sur ses conséquences, et le fonds vert comme le soutien aux collectivités s'arrêteraient.
                • La population ne pourra plus être le seul critère de répartition, au regard de la baisse de la natalité : la dotation « ressources durables », attribuée sur critères surfaciques, « amorce une réforme des finances locales ».

                Ce que les membres du CFL ont relevé

                • Toute mesure qui limite l'épargne brute pèse sur l'investissement : si les prélèvements sont trop violents, l'effet recherché sera inverse. L'effort est jugé sans précédent.
                • Les impacts cumulés ne sont pas évalués. Ni la hausse de la cotisation CNRACL (environ 1,3 Md€), qui n'est pas débattue au Parlement, ni les effets mécaniques des décisions de l'État ne figurent dans le projet de loi.
                • La CPEB est assimilée à un DILICO rebaptisé, mais non remboursable : la prévisibilité disparaît. Tous les EPCI contribueront dès 2027, après de lourdes contributions en 2025 et 2026 ; les traiter ensemble ignore l'écart de moyens, et ce qui touche les EPCI touche aussi les communes.
                • FCTVA : recette jusqu'ici prévisible, il devient une sorte d'impôt sur l'investissement, et son automatisation s'apparente à un pointage ligne par ligne.
                • Investissement : la DSIL et la DETR ont fortement baissé en quatre ans, et les annonces en millions d'euros ne rappellent pas les enveloppes passées ; le fonds vert augmente mais reste faible au regard des enjeux ; la taxe d'aménagement a perdu 80 % de ses recettes en quatre ans ; les carnets de commande des travaux publics se vident et le recours à l'emprunt va s'accroître.
                • Écrêtement de la TVA : « au niveau de l'inflation » ou en euros courants ? Le point reste à clarifier.
                • Les collectivités ne portent que 8 % de la dette de l'État : leur contribution relève de la solidarité, non d'une responsabilité dans le déficit. Elles demandent aussi de la souplesse dans le fléchage des aides par les préfets.

                Départements et régions

                • Départements : la progression des dépenses sociales (protection de l'enfance, allocations) contraste avec l'effondrement des recettes (suppression du foncier bâti, chute des DMTO). Ils jugent l'effort encore trop élevé en 2027 et se demandent si la seule issue ne sera pas la baisse de l'investissement.
                • Régions : exemptées de la CPEB, ce qui est inédit, elles voient pourtant leurs financements décroître ; le décroisement des financements inquiète, notamment l'apprentissage et les places en IFSI sans garantie de financement des trois années de formation.

                Calendrier parlementaire

                Étapes du projet de loi de finances pour 2027 et mise à jour des simulations. Dates de séance de l'Assemblée nationale d'après le document d'organisation des travaux ; dates du Sénat, de la commission mixte paritaire et de la promulgation non fixées à ce jour (échéances constitutionnelles : 40 jours pour l'Assemblée, 70 jours au total).

                  Effet des mesures selon le texte, pour le Morbihan

                  Somme du simulateur pour les 249 communes et les intercommunalités du fichier, en 2027. Seul le texte du Gouvernement est chiffré : les colonnes suivantes seront renseignées au fur et à mesure des votes.

                  MesureGouvernement
                  texte déposé
                  Assemblée nationale
                  1re lecture
                  Sénat
                  1re lecture
                  Texte définitif
                  après CMP

                  Le Morbihan dans les chiffres du Gouvernement

                  Le tableau rapproche les chiffres nationaux annoncés par le Gouvernement de la somme du simulateur pour les communes et les intercommunalités du Morbihan. Le périmètre intercommunal comprend les quinze intercommunalités du fichier, dont deux limitrophes.

                  MesureNationalMorbihan (simulateur)Part

                  La lecture de l'AMF

                  • La CPEB est présentée comme « un DILICO élargi, renforcé et désormais non remboursable », dont le bloc communal porterait plus de 78 %.
                  • La baisse de 2,1 Md€ du FCTVA fait payer aux collectivités une partie de la TVA de leurs propres investissements et pèsera sur l'investissement local.
                  • L'étalement du DILICO et l'écrêtement des fractions de TVA remettent en cause la parole donnée : le remboursement « à l'euro près » et la compensation des impôts supprimés.
                  • Les effets indirects (baisse des crédits d'intervention de certains ministères, cofinancements) ne sont pas évalués et s'ajouteraient aux mesures décrites.

                  Le dossier du comité directeur indique que ce tableau sera complété après l'analyse complète du projet de loi.

                  Le projet de loi de finances pour 2027 dans toutes les communes et intercommunalités de France

                  Les mêmes règles que dans le simulateur sont appliquées à l’ensemble des collectivités à partir des critères de répartition de la DGF 2026, des fichiers de prélèvement du DILICO, des balances comptables de la DGFiP et des comptes consolidés OFGL. Les paramètres du simulateur (taux de la contribution, seuil de recouvrement, part du DILICO reversée…) s’appliquent ici aussi : modifiez-les dans l’onglet Communes ou Intercommunalités, puis revenez à cet onglet. L’onglet « Rechercher une collectivité » affiche la fiche détaillée de chaque commune et de chaque intercommunalité.

                  Classement des départements

                  Cliquez sur un en-tête pour trier, ou sur un département pour afficher ses collectivités.

                  Liste des communes

                  Fiche détaillée d’une commune ou d’une intercommunalité

                  Tapez un nom, un code INSEE (communes) ou un numéro SIREN (intercommunalités), puis choisissez une collectivité dans la liste : la fiche détaille les cinq mesures, leur calcul et la trajectoire sur dix ans, avec les paramètres du simulateur.

                    Méthode, contrôles et limites

                    • Contribution progressive à l’effort budgétaire (article 37), communes. Indice de ressources et de charges = 75 % du potentiel financier par habitant et 25 % du revenu par habitant, chacun rapporté à la moyenne nationale (1 260,59 € et 18 749,17 €), pour les 34 604 communes de métropole disposant de ces données (critères de répartition de la DGF 2026). Le taux va de 0,5 % (premier décile) à 2 % (dixième décile) ; il est calculé entre les indices du 10e et du 90e centile pour les déciles intermédiaires, et fixé à 3 % pour les 2 % de communes aux ressources les plus élevées. Sont écartées l’outre-mer, les 250 premières communes de 10 000 habitants et plus et les 30 premières de 5 000 à 9 999 habitants selon l’indice de la DSU, et les 2 500 premières communes selon l’indice de la fraction cible de la DSR ; les contributions inférieures au seuil de recouvrement sont annulées.
                    • Assiette. Recettes réelles de fonctionnement 2024 : celles des critères de répartition de la DGF 2026 pour toutes les communes, et celles des comptes OFGL (budget principal) pour les communes du Morbihan. Sur les 249 communes du Morbihan, les deux sources diffèrent de moins de 1 % en médiane. Les retraitements d’assiette du texte ne sont pas appliqués.
                    • Contrôle sur la France entière. Avec les paramètres par défaut, la méthode donne 1 390,8 M€ pour 13 716 communes contributrices : le Gouvernement annonce 1,392 Md€ pour environ 14 000 communes.
                    • DILICO (article 84). Montants prélevés en 2025 (fichier « dotations » des communes, 1 924 communes, 250 M€) et, pour les intercommunalités, en 2025 et 2026. Seule la part reversable au contributeur (90 % par défaut) est décalée ; le calendrier est celui des paramètres du simulateur.
                    • Contribution progressive à l’effort budgétaire, intercommunalités. Même mécanique que pour les communes : indice = 75 % du potentiel financier par habitant et 25 % du revenu par habitant (références nationales 481,14 € et 18 746,60 €), classement des 1 230 intercommunalités de métropole disposant de ces données, taux de 0,5 % à 2 % (seuil de recouvrement de 5 000 €). L’assiette est reconstituée à partir des balances comptables 2024 de la DGFiP, budget principal : comptes de produits 70 à 76 nets des atténuations de produits (compte 739), atténuations de charges, reprises sur provisions (7811 et 7817), moins les mises à disposition de personnel facturées (compte 70845). Cette reconstitution retombe à moins de 0,1 % près sur l’assiette relevée sur le simulateur du cabinet Sine Cera pour les 15 intercommunalités du Morbihan. Contrôle : avec les paramètres par défaut, la méthode donne environ 589 M€ contre 562 M€ annoncés par le Gouvernement (+4,9 %). L’écart n’a pas pu être levé : il se réduit à environ 1 % si les intercommunalités sont classées par catégorie (communautés de communes, d’agglomération, urbaines et métropoles) ou si l’assiette est celle de 2023, mais le classement national est conservé par cohérence avec les communes, pour lesquelles il reproduit le chiffrage du Gouvernement à 0,1 % près.
                    • TVA (article 36), intercommunalités. Fraction de TVA compensant la taxe d’habitation sur les résidences principales (critères DGF 2026), multipliée par la moindre des évolutions de la TVA et de l’inflation. La fraction de la CVAE n’est pas répartie collectivité par collectivité : le total ressort à environ 147 M€ contre 180 M€ annoncés.
                    • TVA (article 36), communes. Fraction de TVA perçue en 2025 par chaque commune, lue dans les balances comptables de la DGFiP (budget principal, comptes 7351, 7352, 7358 et 735, ceux que l’OFGL regroupe sous « TVA »), ou dans les comptes OFGL (2025, à défaut 2024) pour les communes dont la balance 2025 n’est pas disponible, soumise à la même règle que pour les intercommunalités. Contrôle : avec les paramètres par défaut, la méthode donne environ 26 M€ contre 19 M€ annoncés par le Gouvernement. Paris représente 24 M€ de ce total (1 329 M€ de fraction sur 1 432 M€ pour les 4 301 communes concernées). Le fichier OFGL ne distingue pas les impôts compensés par cette fraction : celle de Paris, qui exerce aussi les compétences d’un département, peut en inclure d’autres que la taxe d’habitation. L’écart n’a pas pu être levé.
                    • FCTVA (article 35) et CNRACL, intercommunalités. Dépenses d’équipement 2025 et FCTVA perçu 2021-2025 (tous budgets, comptes consolidés OFGL) pour le FCTVA ; frais de personnel 2025 pour la hausse de la cotisation CNRACL (hausse de 3 points sur le traitement indiciaire, soit 29 % des frais de personnel du budget principal par défaut). Le Gouvernement chiffre ces deux mesures pour toutes les collectivités, départements et régions compris : elles ne se comparent pas à ces totaux. 37 intercommunalités sans comptes OFGL (Pacifique, créations récentes) ne sont chiffrées que partiellement.
                    • FCTVA (article 35), CNRACL et épargne, communes. Balances comptables 2023-2025 de la DGFiP de chaque commune, budget principal et budgets annexes rattachés par leur numéro SIREN : dépenses d’équipement 2025 (comptes 20 hors 204, 21, 22 et 23, opérations réelles) pour la base du FCTVA attendu en 2027 (corrigée de l’évolution de 2026 prévue dans les paramètres) ; ratio entre le FCTVA perçu (compte 10222) et les dépenses d’équipement de référence (moyenne des deux exercices précédents) sur 2023-2025, plafonné au taux de 16,404 % (les dépenses d’équipement de 2021 et 2022, que les balances ne couvrent pas, viennent des comptes consolidés OFGL) ; frais de personnel 2025 (comptes 64, 631 et 633, et 621 pour le budget principal) pour la hausse de la cotisation CNRACL (hausse de 3 points sur le traitement indiciaire, soit 41 % des frais de personnel par défaut). Les communes nouvelles cumulent les comptes de leurs anciennes communes. Les balances reproduisent les comptes consolidés de l’OFGL pour plus de 99 % des communes (équipement, FCTVA, épargne brute) ; seuls les frais de personnel diffèrent un peu, l’OFGL comptant parfois deux fois le personnel mis à disposition des budgets annexes. Pour les 249 communes du Morbihan, les valeurs sont celles du simulateur. Les 98 communes dont la balance 2025 n’est pas disponible reprennent les comptes consolidés OFGL, et les 86 communes de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de Saint-Pierre-et-Miquelon, qui n’ont ni balance ni comptes OFGL, ne sont chiffrées que pour la CPEB et le DILICO.
                    • Épargne brute absorbée. Part de l’épargne brute 2025 (balances de la DGFiP, budget principal et budgets annexes, pour les communes ; comptes consolidés OFGL, tous budgets, pour les intercommunalités) que consommeraient la CPEB, l’écrêtement de la TVA, le report du DILICO et la hausse de la CNRACL. Le FCTVA, recette d’investissement, n’entre pas dans ce calcul. Elle n’est pas calculée lorsque l’épargne brute est nulle ou négative, ni pour les collectivités sans comptes 2025.
                    • Fiche d’une collectivité. Pour chaque commune et chaque intercommunalité de France : les cinq mesures et leur calcul, des repères par département, région et strate, les communes membres d’une intercommunalité et une trajectoire sur dix ans (hypothèse d’école : mesures reconduites chaque année, croissance des assiettes de 2 % par an par défaut). Le détail complet du simulateur (épargne brute, historique des comptes, dotations, export PDF) reste réservé aux collectivités du Morbihan.